mai 2010

27
mai 10

VACANCES ! (ou pas) + BONUS

Enfin.. Je viens tout juste de passer mon dernier examen cet après midi. EN VACANCES ? Soyons honnête, cette dernière semaine a été pour moi une grande déception. Je m’en faisais toute une joie de ces vacances, mais, comme bien souvent quand on rêvasse un peu trop, la vérité s’avère avoir un goût bien plus amère que prévu.

Comme vous l’avez tous remarqué (en lisant les anciens articles), mon intérêt  pour les révisions de fin de semestre n’était pas vraiment au top.. Tout le temps connecté, préférant des partie de glandage sur MSN au jolis cours que j’étais censé apprendre et comprendre pour aller appliquer ça sur les fines feuilles qui me coutent mon avenir..

Je suis en vacances, oui, mais je crois bien que ce n’est que provisoire. Après la délibération, je ne serai surement pas surpris par une tonne de rattrapages qui m’attendent en mois de juin. Pas de quoi se plaindre, je suis fautif et je l’avoue. Au lieu de profiter pleinement de mes vacances d’été, je devrai repréparer pour les journées de rattrapages, surement privé de plage, de sorties, et bien évidement d’internet.

Internet c’est ma vie, ne me prenez pas pour un nolife, mais je suis aux anges quand j’y suis. Et n’allez pas croire non plus, que je me comporte comme les 2/3 des marocains qui passent leur e-vie (comprenez par là leurs moments sous connexion) sur MSN, Facebook, sites de tchat gratuit, sites de téléchargement (de n’importe quoi),  sites porno, etc… Bien loin de là, je suis passionné d’exploration et de découverte de la toile, je cherche tout le temps de nouvelles choses. Je suis également passionné de développement web depuis mon jeune âge : Plusieurs sites web (abandonnés faute de motivation, et de temps surtout) à mon actif, aux côtés de mes nombreuses participation à la réalisation des projets de mes proches.

Cependant, j’étais un peu loin de tout ça pendant cette dernière année. Manque d’idées, de temps, d’ambition aussi… Je n’arrivai plus à trouver ce que je voulais vraiment créer. Et comme par hasard, les idées et l’ambition sont enfin de retour. Et le temps ? PÉRIODE DES EXAMENS. Et comme à son habitude, Mr. Hatim à toujours des plans d’enfer : réviser et développer un site web en même temps. Pas très géniale comme idée, mais applicable à 100%. Je n’en parlais pas dans mes anciens articles (projet secret), cependant il est temps je crois de dévoiler la naissance de mon tout petit bébé : SoundPlease !

Et oui, c’est ça mon nouveau site. Maintenant, vous avez la possibilité d’écouter TOUTES vos musiques en ligne, sans même à voir à les télécharger, sympa non ? J’espère  juste que tout le monde va apprécier cette idée, et profitez pleinement de ce nouveau service web totalement gratuit.  Un petit merci, hein ?

Je pense que c’est tout, j’ai un peu expliqué la cause de ma négligence envers mes examens.. quoique ce n’est pas vraiment une raison valable. J’essayerai de mieux gérer mon temps (web+études) pour ne plus retomber dans le même piège. Pour l’instant, je me contenterai de quelques jours de repos avant de reprendre les préparations (sérieusement cette fois ci). Ah, j’oubliai déjà que j’avais un stage à passer en juillet : Mes vacances risquent d’être drôlement courtes cet été…


25
mai 10

Bouge ton cul Hatim !

J’avais bien dit que je n’allais plus revenir sur internet avant d’avoir fini tout mes exams, et pourtant je suis là (et j’étais là hier aussi) : je n’arrive pas encore à m’adapter au nouveau système que je me suis obligé de suivre.. Bien que je sois dans une période décisive, je ne me sens pas encore prêt à me consacrer totalement à mes études (ou plutôt je n’y arrive pas du tout).

Hier, 10H30 : Sorti de l’examen de comptabilité la tête bien gonflée.. Je devais certainement aller me reposer un peu, puis attaquer des exercices de microéconomie que j’ai passé aujourd’hui même à la première heure. Mais non, Mr. Hatim à toujours d’autres plans  qui font en sorte que les études résident en dernier lieu. Réunions de mâles chez un pote, puis légèrement alcoolisé, mon après midi ne commence pas tout à fait bien..

Musique dans les oreilles, je rêvasse, sur le chemin du retour. Tout parait fade, je me sens triste. On rentre, allez hop, une petite crêpe au Nutella, et c’est partit pour une bonne séance de glandage sur MSN. Quand je suis dans cet état d’esprit, je m’insupporte. Je glande, j’ai la flemme de tout, pensées négatives, on dirait un adolescent  pré-pubère et mal dans sa peau qui pense au suicide en écoutant Tokio Hotel (de la merde quoi). J’ai finis dans mon lit vers 16H, à regarder un film téléchargé gentillement prêté par un ami, à refaire le monde (dans ma tête seulement). Puis un bon retour vers MSN et Facebook jusqu’aux environs de 22H. Le sommeil ne vient pas.. sachant que le lendemain, un examen bien plus que dûr, et que je n’ai pas du tout préparé, m’attend les bras grand ouverts.

Et la, ne me demandez pas ce qui m’a prit, mais gros changement d’humeur. Je me lève, plein de motivation et de bonne volonté pour bosser un peu (lunatique vous dites ?). C’est trop facile de se laisser vivre en broyant du noir, plutôt que de perdre du temps,  et si je bougeais un peu mon cul ? Allez c’est partit ! Toujours musique dans les oreilles, c’est partit pour une petite séance de révisions. Des feuilles qui trainent à droite à gauche sur mon bureau, Wikipédia toujours là pour me filer un coup de main, ça commence toujours comme ça, et à ce rythme, je ne suis pas vraiment sûr de voir plus clair dans mes leçons. 5H du matin, me voilà un peu à jour, négligeant bien évidement les chapitres qui me paraissent difficiles et qui demandent beaucoup plus d’attention.

8H sonnée, j’étais plus ou moins prêt, assis devant ma feuille d’examen.. Cependant, les révisions de dernière heure ne portent jamais leurs fruits : j’ai répondu à ce qui me paraissait basique et simple et j’ai laissé des vides pour ce que je n’ai PAS DU TOUT compris. Espérons seulement que le professeur sera assez indulgent pour m’accorder la moyenne (au moins).

10H30 : C’est là ou j’écris ce présent article. Ayant passé le plus dur, je ne me soucis pas vraiment trop des autres matières qui me restent ces deux jours qui suivent. Je crois qu’il est l’heure pour moi d’aller dormir, histoire de me reposer un peu. Raconter ma vie, c’est bien sympa, mais je commence à me fatiguer.


23
mai 10

So famous…or not ?

Bientôt un mois et demi que je n’ai pas profité de mes week-ends comme il le faut, entre préparations et tentations, ça commence à faire mine de rien ! Je suppose qu’on est quelques milliers d’étudiants et de lycéens à tous être dans la même situation. La période d’examens arrivent, il faut bien se préparer et pourtant… c’est la fête tous les jours ou presque chez quelques uns ! Les soirées étudiantes s’enchaînent en mois de Mai, et le beau temps ne peut que m’inciter à sortir prendre de l’air, au lieu de réviser mes leçons ou de rester planté devant mon PC comme à mon habitude… Pas très sérieux tout ça ! Mon rythme de vie a beaucoup changé sans même que je m’en aperçoive, par contre, j’ai remarqué que la façon dont les gens me perçoivent a elle, beaucoup évoluée.

Que je passe mon samedi soir enfermé chez moi, chez mes potes ou en discothèque, quelle importance ? Au fond, je reste toujours le même, alors comment se fait-il que la vision des gens sur ma personne ait autant changé ? J’ai l’impression d’être “rentré dans le moule”. On peut me croiser dans les endroits à la mode, me voir un verre d’alcool à la main ou suivre l’actualité de mes super soirées sur Facebook. Tant de petites choses qui paraissent naturelles (rien d’exceptionnel à sortir entre amis quand même, et, de nos jours, c’est tout aussi normal de bien s’afficher quand on s’amuse) mais qui changent carrément la façon dont les gens me perçoivent. Un coup no-life, un coup famous, c’est hallucinant de voir à quel point les gens peuvent me porter plus d’intérêt en fonction de la façon dont j’occupe mes week-ends.  Hallucinant, mais pas déplaisant pour autant.

Alors que les adultes (comprenez par la + de 30 ans) restent exaspérés face à notre attitude (boire c’est mal, de nos jours la jeunesse consomme le sexe, la drogue et tout le tralala), les jeunes de mon âge s’efforcent de tomber toujours un peu plus dans l’excès. Irresponsable certes, on ne pense pas à notre avenir… et alors ? C’est peut-être aussi pour ça qu’on apprécie autant la vie. On ne pense pas à demain, on a conscience que tout peut s’arrêter vite, très vite (je ne parle pas de tout le monde.. oui, je sais que des fois je pense constamment à mes projets d’avenir).  Aucune responsabilité, et ce n’est pas plus mal. Ce n’est pas quand on sera autonome, indépendants, ou parents qu’on pourra profiter de notre insouciance, alors, pourquoi se priver ?

Parce que les exams sont la pour nous rappeler qu’on doit s’accrocher jusqu’au bout.. ! Il fait beau, on a envie d’aller à la plage, de sortir tous les soirs sans exception, mais non, d’abords on termine l’année en beauté. 4 jours, il ne me reste que 4 jours, ça serait dommage de tout foirer alors que j’ai  pu tenir la cadence toute une année !  Sur ce, je quitte mon PC pour aller mettre le point sur le cours de comptabilité, que je dois passer demain matin à la première heure. Je ferais donc mieux d’oublier internet cette semaine, pour pouvoir enfin profiter pleinement de mes vacances au lieu de faire la fête à mi-temps et tout gâcher en fin de compte..


20
mai 10

L’heure du bilan

6754 jours.. c’est le nombre exact de jours que je fête aujourd’hui même. Vers 18h30 j’aurai 18 ans : normalement je devrai être au top de mon moral, et profiter du moment présent pour célébrer mon passage vers l’âge adulte, quoique les circonstance en ont  voulu autrement..

Il y a à peine deux semaine, je me disais que j’allais enfin devenir majeur.. Mais je me disais aussi que les examens finaux arrivaient à grand pas eux aussi. Comme par hasard, ça coïncide directement avec la période ou je suis censé profiter pleinement de cette importante transition que connait ma vie.. De toute façon, il n’ y a pas vraiment de quoi s’inquiéter.. je me mets au travail ces quelques jours qui restent, et je profite pleinement de mes vacances à partir du 28 de ce mois !

Si mes projets se réalisent, je validerai tout mes modules et je n’aurai pas à revenir pour passer les rattrapage, ou qui sait.. ajourner quelques matière. Pour l’instant rien n’est encore sûr. Face à cette obscurité, il est dans ma nature de chercher à tout planifier, tout calculer, tout comprendre et tout prévoir. C’est sûrement ma façon d’anticiper un grand changement, ou de me protéger, qui sait. Sachant cela, j’espère que vous comprendrez qu’en ce moment, je pense constamment à l’avenir : fixer des objectifs, me préparer psychologiquement afin de m’adapter au plus vite à tous les changements qui m’attendent, et surtout, faire le bilan. Par bilan, j’entends un regard critique sur mes deux dernières années, je pense me remettre suffisamment en question au quotidien pour ne pas avoir à réfléchir sur l’ensemble de ma vie d’un seul coup. C’est en repensant à celui que j’étais que je me rends compte du chemin que j’ai parcouru. Cette impression d’être devenu un autre, d’être enfin devenu quelqu’un en paix avec lui même me réconforte énormément. Il n’empêche que j’ai encore pas mal de chemin à parcourir. Ces envies quasi irrationnelles de dire aux gens auquel je tiens à quel point je les adore, ce besoin irrassasiable d’obtenir cette même reconnaissance que je devrais offrir sans rien attendre en retour, ou cette sensibilité parfois dérangeante me perturbent beaucoup. Est-ce normal d’être comme cela ? Est-ce qu’il existe des gens disposant du même état d’esprit farfelu dont je fais l’objet ?

Parmi les questions sans réponses qui rodent dans mon esprit, une se veut être particulièrement omniprésente en ce moment : ces êtres qui m’entourent, cet entourage qui m’offre ce sentiment, cette illusion si plaisante d’invincibilité, seront-ils là malgré la mise à mort imminente de cette routine à laquelle je me suis habitué ? Depuis le début de cette année, je suis connecté à internet presque 24H/24 : Je ne peux m’empêcher de parler chaque jour au gens qui me sont chers, surtout ceux que je vois rarement, ou qui habitent pour la plupart dans d’autres villes que la mienne, négligeant même des fois mes devoirs universitaires. « Qu’importe les kilomètres qui vous séparent, si les liens sont solides et authentiques, ils ne seront pas détruits ». Plus que la distance, c’est le temps qui me fait peur. Dorénavant, je devrais me poser quelques limites vis à vis de mes connexions quotidiennes, ce qui ,peut être, me permettra de mieux me consacrer à mes études, qui jusqu’ici, ne tiennent que par fil fragile.. Face aux différents changements que la vie m’a imposée, le temps m’a toujours permis d’ouvrir les yeux sur l’ensemble de mes relations. Certaines restent, d’autres disparaissent, comme si le temps les étouffait. Le temps m’a toujours surprit, et bien des individus m’ont étonnés. Des personnes sont restées alors qu’elles étaient censées disparaitre, tandis que d’autres, liées à moi par un lien que je pensais authentique, ont disparues. Bien que minuscule, l’expérience me permet de définir à peu prêt, et d’une façon imprécise, ceux qui resteront de ceux qui partiront. Pour les autres, le temps m’apportera lui-même la réponse.

Mon esprit pourrait vous paraître comme étant torturé par toutes ces questions, ce qui n’est pourtant pas le cas. La plus importante des énigmes est résolue pour ma part, j’ai enfin pris conscience de l’essentiel, essentiel que je pensais savoir, mais que je ne comprenais pas. Mon « cercle » est heureux & hors de danger, je les aime, ils en ont conscience, et ils m’ont fait prendre conscience que ces pensées positives à leur égard sont réciproques. À leur façon certes, et ce malgré mes défauts. Peut être suis-je ici dans l’erreur, ceci dit cet essentiel, qu’il soit universel ou pas, me permet d’avancer dans la vie et de me sentir heureux, épanouit. N’est ce pas censé être cela, la définition d’un essentiel ?

Revenons maintenant à ce qui doit paraitre essentiel par cette belle journée ensoleillée : Mon jour à moi. Il m’est d’abord important de remercier tout ceux qui m’ont souhaité un joyeux anniversaire, et je voudrais leur dire que je les aime. D’autre l’ont oublié, ou plutôt ont fait semblant d’oublier, mais ça n’importe pas plus pour moi. Avec le fameux Facebook qui hante l’accès internet de tout les gens de ma génération, personne n’est prêt d’oublier les anniversaire de ceux qui lui sont chers. Certains souhaitent de bonne fêtes deux jours bien avant le jour J (je n’apprécie pas vraiment cela certes, mais c’est le geste qui compte en tout cas), d’autres essayent d’être les premiers à adresser leurs meilleurs vœux a minuit sonnée, tandis qu’une petite minorité fait semblant de ne pas être au courant.

Quoiqu’il en soit, les meilleurs sont toujours là pour nous assister dans les meilleurs moment de notre vie, ainsi que les pires des fois.. et c’est qui compte vraiment pour moi. La plupart se reconnaitront, et je voudrais bien qu’ils sachent que moi aussi, je serai toujours là pour eux.


18
mai 10

Retour sur scène

Bienvenue…

Je doute fort que mon passage ici soit anodin.. Anciens fidèles lecteurs, parents, amis ou même de simples curieux, laissez moi vous présenter (ou vous faire redécouvrir) cet endroit. Shiiro.com .. mon journal (tout sauf intime) et mon blog perso. J’y ai raconté ma vie pendant longtemps. Mes ressentis, mes peines, mes fous rire et mes pensées aussi intimes soit-elles, rares sont les événements liés, de prêt ou de loin à ma vie, que ce blog ait épargné. J’avais abandonné ce « journal »  faute de temps,  mais aussi de motivation. Et puis, sans trop savoir pourquoi ni comment, un jour l’envie d’écrire ressurgit. Cela reflète sûrement un besoin d’expression, de confession, et bien qu’il soit en parti comblé par la plupart de mes proches, j’aime à penser que le fait de m’exprimer ici me permet de faire le point sur moi-même.

Moi.. Hatim Otarid, connu aussi sous le pseudonyme « Shiiro» un peu partout sur le net. J’aurai 18 ans dans exactement deux jours. Je suis membre d’une petite famille composée de quatre vies entre-liées, et ce malgré la distance qu’à parfois essayée de nous imposer la vie. Sentimental que je suis, je fait partie de ces rares personnes qui ressentent ce besoin quasi physiologique de rêver. Paraît-il que c’est malsain, s’éloigner de la réalité nous empêcherait de profiter du bonheur offert par l’instant présent… Mais mon équilibre, ma façon d’être repose sur ce principe. Mes rêveries comblent ces vides que la réalité ne peut m’apporter. Je ne pense pas chercher à fuir quoi que ce soit de réel, mais qui sait, peut-être suis je ainsi justement par peur d’un je ne sais quoi. A quoi bon s’inquiéter tant que le danger ne se fait pas ressentir ? Et, même en admettant qu’un jour, ce style de vie m’incite à faire de mauvais choix, maman sera toujours la pour protéger son grand poussin (super grand salut à ma maman que j’aime super fort). Les relations parents à enfants restent quelque chose de très ironique à mes yeux. Tout cet amour donné pour finalement devoir me laisser m’en aller, par amour justement, dit-on. A quoi bon m’inquiéter de toutes façons, maman s’en sortira, elle s’en sort toujours. C’est ce qui la rend si adorable à mes yeux. Peut-être qu’en étant papa je comprendrais enfin ce sentiment, celui de l’aboutissement d’un plaisir, de l’admiration de mon œuvre achevé. L’œuvre inachevé de la famille, c’est mon frère. N’entendez rien de péjoratif par inachevé, j’emploie ce mot car celui-ci rentre à peine dans l’adolescence. J’espère du fond de mon cœur que les expériences qu’il sera amené à vivre feront de lui le plus beau des bijoux. Pour des frères, nous n’avons presque rien en commun. Pourtant, cette admiration réciproque que nous avons a créée une complicité des plus incompréhensibles, et donc des plus belles. Nous nous entendons à merveille, je ne peux rien faire sans l’avoir à mes côtés et vice versa.

Pour cette réouverture du blog, j’avais vraiment envie de vous épargner le traditionnel et lassant passage de présentation de mon entourage. Comprenez pourtant qu’il est nécessaire, celui-ci étant la clé de mon monde, mon univers.. Comme la plupart des « jeunes » de ma génération, ma composition se garnit de la présence d’un autre groupe en complément du cercle familial  : les amis. Mon esprit les divise en deux catégories principales : ma bande, et le reste. Commençons par lui, l’ami si fidèle qu’il arriverait presque à comprendre mes plus profonds ressentis. Il est avec moi dans la même classe, et nous nous voyons chaque jour du matin au soir. Nous nous connaissons depuis à peine un an, mais il a vite su briser ma carapace transparente, et bien qu’il ai cerné la forme de personnalité, certaines pensées se cachent encore de sa présence. Par pudeur peut être, ou par peur de le décevoir. C’est lui qui répond à mes appels lorsque j’envoie parfois un SOS (comprenez par là un besoin imminent de me confier ou d’extérioriser quelque chose). Elle, sa petite amie.. Elle a aussi toujours été là pour moi.. Lui, elle, et moi formions (et formons encore malgré nous) le trio par excellence. On aime trop déconner, même si on se fâche parfois, sans véritable raison valable. Leur passivité m’agace de temps à autre, même si, au final, ils se montrent très impliqués quand le besoin s’en fait ressentir. D’une autre part se sont joint à ma bande, d’une façon très naturelle, deux autres individus que j’affectionne tout particulièrement, même si on ne se voit pas aussi souvent que ça.. Le grand petit garçon, qui malgré sa force de caractère et son grand sourire, me paraît comme étant fragile. Je ne peux m’empêcher de la voir comme un enfant. C’est le genre de personne capable de rendre comique une chose tout à fait banale et quotidienne, mais aussi de vous rendre hystérique suite à un comportement des plus enfantins. Le dernier maillon de la chaine, je le représenterai par un loup solitaire (pédophile tu te reconnaitras). Ce type me fascine tout particulièrement, d’une part parce qu’il a l’air aussi barré que moi, d’une autre parce ses airs angéliques et son mince sourire ne parviennent pas à masquer cette lueur mélancolique que ses yeux dégagent. Bien qu’il pense m’avoir cerné, je ne pense pas que ça soit encore tout à fait le cas, tout comme il me paraît encore et malgré tout assez énigmatique à mes yeux. Et puis comme déjà cité, il y a les autres aussi.. ils restent toujours des autres..

Mon histoire ne se compose pas de ces seuls acteurs, mais c’est ceux avec qui je passe le plus de temps. Il y en a d’autres, très chers à mes yeux aussi, mais qui, malheureusement ne résident pas dans la même ville que moi, quoiqu’on passe de merveilleux moments inoubliables pendant les vacances.. Vous vous reconnaitrez sûrement les gars. A ajouter à cela mes nombreux e-potes que je n’ai malheureusement pas encore eu la chance de rencontrer en vrai, mais que j’apprécie très spécialement (je ne parle pas de tout le monde, les meilleurs se reconnaitront). D’autres interviendront plus tard, tandis que certains sont peut-être amenés à disparaître, qui sait. C’est ce qui rend la chose si excitante dans cette expérience, rédiger une histoire, mon histoire, sans avoir aucune idée de la tournure des évènements futurs. Je souhaite tout particulièrement que certaines fins se réalisent, tandis que j’en fuis d’autres de toutes mes forces. Reste à savoir ce que la vie me réserve…

Que serait un acteur sans une scène où se produire ? Cette scène, c’est l’environnement qui m’entoure. Ma maison et bien sûr mon école l’ENCG d’El Jadida. Ca résume assez bien mon train-train quotidien.

C’est en terminant de présenter cette nouvelle scène que j’achève cette introduction. Je m’excuse par avance auprès des anciens lecteurs, habitués à mon style comique et décalé à souhait. Celui-ci risque de manquer à certains, pourtant c’est sans aucun regret que j’évolue vers une écriture plus sérieuse et adulte, couplée à un thème bien plus sobre. Comprenez ici, bien que le style change, les principes restent les mêmes :  à savoir que j’en ai strictement rien à foutre de ce qu’on peut penser de mes écrits, car bien que je les publie, je les produit essentiellement pour ma petite personne. C’est ça Shiiro.com : Mon journal tout sauf intime.